Mon besoin de son corps contre moi se dessine
Alors dans cette longue attente las je meurs
De rages inconsolables et de douleur
Mais au rythme de mes nuits amies ajournées
Je sens que je me nuis telle une fleur fanée
Alors automne nocturne sème ton sang
Et que ce grand manteau me recouvre à présent
Je n'aurai eu de joie que de l'avoir aimé
Même si l'heure pour moi semble alors sonner
Au carillon de ma vie aujourd'hui finie
Sous ce précipice creusé dans un jour vain
Nulle larme nulle personne nul chagrin
Juste moi et encore mon besoin de Lui



